Skip to main content

Portrait d’une Luciole : Sophie Spyridakis de l’Agence LUCIE

Démystifier la RSE et guider le changement, voilà ma mission !

À l’Agence LUCIE, j’ai la chance de remplir plusieurs fonctions :

Ingénieure
pédagogique

Formatrice

Relectrice de plans d’engagements

Mon rôle ? Transmettre la méthode et les outils LUCIE, afin de guider nos client·es dans leur démarche RSE. Les rassurer en leur donnant des repères clairs. En leur montrant que la RSE et le parcours de labellisation ne sont pas des obstacles, mais des voies pour engager une vraie transformation.

Rappeler l’origine des mots et revenir au bon sens dans un monde assommé par l’infobésité et les croyances. La RSE, c’est repenser les informations et les process pour remettre l’humain et la réflexion au cœur de l’entreprise.

Souvent, j’entends : “La RSE, c’est trop compliqué ! ”. Ma réponse est non, si on jalonne le parcours dans la cohérence et qu’on ose poser les bonnes questions. 

Au vu des évolutions constantes de l’univers de la RSE, plusieurs aspects de mon métier me motivent au quotidien : la découverte d’initiatives enthousiasmantes des organisations, leur ingéniosité et la richesse des échanges lors des formations. La quête de l’intérêt collectif via une démarche respectueuse de l’autre. 

Au-delà des apports techniques, c’est un réseau d’entraide qui se tisse entre nos participant·es : synergie, partage de bonnes pratiques, collaborations potentielles… La RSE doit être une aventure collective. 

Concernant l’Agence LUCIE, son esprit me porte et m’aide à garder le cap car, en dépit de vents politiques parfois contraires, je veux croire que notre engagement n’est pas vain. 

Ma plus belle réussite ? Rassurer, transmettre, et voir naître de nouvelles vocations.

Découvrir qu’un·e participant·e à une formation a été convaincu·e de la pertinence de notre démarche et a embarqué son organisation dans l’un de nos parcours de labellisation. Ou qu’un·e autre est aujourd’hui consultant LUCIE !

C’est aussi une grande satisfaction d’observer les réussites d’organisations qui, après structuration de leur démarche et obtention de leur label, recueillent les fruits de leur travail via de nouveaux marchés ou partenariats par exemple.   

J’amènerais chaque organisation à prendre conscience des enjeux écologiques et sociaux imposés à l’humanité, notamment via le dialogue interne. J’instaurerais par exemple un temps d’échange hebdomadaire obligatoire, entre tous les collaboratrices et collaborateurs et la direction, pour favoriser l’intelligence collective. 

Je reconnecterais la société à la nature, car c’est la seule source à mes yeux de prise de conscience, d’inspiration et de vivre-ensemble.  

Un grand merci à Sophie Spyridakis pour son témoignage !

Espace4 : quand l’humain guide la transformation RSE

Lorsqu’une organisation se lance dans une démarche RSE, elle peut faire face à de nombreux questionnements. Comment faire d’une démarche RSE un levier opérationnel ? Comment ne pas se perdre dans les outils ou les normes ? Pour Espace4, les réponses reposent principalement sur des leviers humains. 

logo espace4

En 2017, l’entreprise rejoint la Communauté LUCIE et se fait labelliser LUCIE Progress, adapté aux entreprises et organisations qui font leurs premiers pas en RSE. « La différence avec l’agence LUCIE, c’est qu’on a vraiment l’aspect humain, vraiment l’aspect contact. » raconte Alexandre Tessier, Responsable RSE & Designer chez Espace4. La démarche de labellisation lui permet de poser un cadre avec une feuille de route claire et structurée. Elle permet également un suivi régulier et des échanges avec d’autres membres lors d’ateliers régionaux. L’entreprise peut ainsi transmettre les bonnes informations aux clients et mesurer les indicateurs pertinents. Elle adapte ses projets tout en restant ancré dans une logique de performance.

L’entreprise a aussi compris qu’il fallait structurer profondément sa démarche RSE en désignant un référent RSE qui coordonne, structure, et assure la cohérence de la démarche. « Il ne faut pas juste se limiter à des plateformes d’accompagnement. Il y a vraiment un besoin humain d’échange. » ajoute Alexandre.

Aujourd’hui, Espace4 valorise activement son appartenance à la Communauté LUCIE, notamment lorsqu’elle répond à des appels d’offres ou présente ses projets. Parce que, pour elle, l’effet réseau n’est pas un plus : c’est un atout stratégique.

Découvrez l’interview de cette entreprise aujourd’hui engagée dans une démarche de labellisation LUCIE ESG. Un label aligné sur les normes ESRS de la Directive européenne CSRD. 

Un grand merci à Nicolas Fleury et Alexandre Tessier pour leur témoignage et leur engagement.

Les Rencontres LUCIE, notre nouveau programme d’animation de la communauté

Structurer, inspirer, innover.

« Nous rencontrons actuellement un nombre croissant de défis sociaux et environnementaux : hausse des inégalités, dérèglement climatique, perte de confiance dans les institutions. Dans ce contexte, la soutenabilité des organisations conditionne leur robustesse. Une démarche RSE placée au cœur de sa stratégie de développement est l’outil indispensable pour anticiper et modérer ses principaux risques. Les projets à développer doivent être concrets, ancrés localement et collectivement.

L’Agence LUCIE est aujourd’hui fière de rassembler la plus grande communauté française d’organisations engagées en RSE. Une communauté bienveillante et composée d’entreprises, d’associations et de territoires, de tous secteurs et de toutes tailles. Ensemble, nous continuons de grandir, de nous inspirer et de nous entraider.

Chez LUCIE, nous sommes convaincus que la RSE ne s’arrête pas au label mais qu’elle est un chemin sur lequel les organisations progressent tout au long de leur vie. Au sein de la communauté, nous créons des temps réguliers de rencontres permettant l’apprentissage et l’entraide pour continuer de grandir ensemble avec bienveillance.

La Communauté LUCIE comprend toutes les organisations labellisées LUCIE, Numérique Responsable, ou en cours d’obtention de leur label. Toutes n’en sont pas au même point dans leurs démarches RSE. Certaines posent les premières pierres alors que d’autres souhaitent aller plus loin, transformer, innover. C’est pourquoi nous avons repensé notre programme de rencontres fondé sur un principe simple : répondre à vos besoins réels, dans une démarche collective. D’un côté, les Rencontres Méthodo vous permettront de vous outiller pour structurer votre démarche, de l’autre les Rencontres Inspirantes faciliteront l’approfondissement et l’innovation.

Le niveau de votre label ne conditionne pas votre participation à une rencontre particulière. Nous vous invitons à choisir librement l’événement qui correspond à vos besoins du moment, où que vous en soyez dans votre démarche RSE.

En vous engageant dans une démarche de labellisation, vous rejoignez une communauté de membres animés par un but commun : grandir ensemble dans une démarche de progression continue. Bienvenue dans “la Commu” ! Ces rencontres s’adressent aux organisations qui débutent leur démarche ou souhaitent la structurer. Tous les outils, supports, conseils pour vous lancer sereinement.

Briefing d’entrée dans la communauté

À votre arrivée dans la Communauté LUCIE, nous vous appelons afin de vous présenter les différents éléments nécessaires pour débuter votre démarche de labellisation.

Webinaires de la com’

Ces webinaires présentent les éléments mis à disposition sur votre espace membre pour valoriser votre démarche dans votre communication.

Vous y trouverez notamment un kit de communication, un calendrier des évènements dédiés à la Communauté et des ressources exploitables (livre blanc, infographies…).

En parallèle, l’Agence LUCIE vous partage les leviers de communication qu’elle mobilise pour mettre en lumière ses membres.

Un webinaire tous les 2 mois.

Webinaires méthodo

En complément des formations intégrées aux processus de labellisation LUCIE et NR, ces webinaires vous permettent d’y voir plus clair sur les étapes clés de votre démarche.

Vous découvrirez les attendus de l’auto-évaluation et du plan d’engagement, ainsi que des conseils concrets pour aborder ces étapes sereinement.

Une présentation de la plateforme LUCIE Évaluation viendra compléter ce tour d’horizon afin de vous guider pas à pas.

Vous sont également fournis des repères clairs pour savoir vers qui vous tourner à chaque étape de votre démarche.

Un webinaire tous les 6 mois.

Pour les membres déjà engagés et à la recherche d’échanges de bonnes pratiques ou d’inspiration. Approfondissez vos connaissances et nourrissez votre démarche grâce à des regards d’experts et des échanges stimulants entre pairs. Des moments pensés en vue d’expérimenter et d’innover pour co-construire l’avenir.

Rencontres en région

Des rendez-vous conviviaux très appréciés (ateliers, afterworks, petit déjeuner), qui permettent d’avancer collectivement sur un sujet, de partager, témoigner, réseauter, et sortir de l’isolement que peuvent rencontrer les référent·es RSE.

Ateliers de co-construction

Des temps de travail collaboratifs menés en petit groupe et animés par des experts, réunissant des organisations volontaires autour d’un enjeu RSE ou Numérique Responsable.

C’est le moyen de dépasser des problématiques spécifiques et de valoriser votre engagement en apposant votre nom sur un projet collectif.

Ces ateliers renforcent votre rôle comme bâtisseur des standards et pratiques de demain.

Chaque organisation qui entre dans la Communauté LUCIE n’est pas seulement un membre, c’est un acteur, un contributeur, voire un pionnier. C’est dans cette dynamique que les Rencontres LUCIE prennent tout leur sens. Parce que la RSE ne se vit pas en silo, mais en réseau. Parce que les défis sociétaux d’aujourd’hui exigent des réponses coordonnées, ambitieuses et ancrées dans la réalité des territoires.  

Pour retrouver les informations sur les Rencontres LUCIE à venir, rendez-vous dans l’agenda de nos événements

Portrait d’une Luciole : Michaël Troquet de l’Agence LUCIE

Je suis vraiment au cœur de la RSE. Mon métier, c’est d’accompagner les organisations (entreprises, associations, collectivités) à s’engager dans leur démarche responsable. Je ne vends pas un produit, mais une transformation : nos labels contribuent à formaliser, ancrer et améliorer une stratégie RSE. Il y a un côté gagnant-gagnant : ce que nous vendons est en accord avec mes convictions, et contribue en même temps à l’éthique et à la robustesse de nos clients… et de la société.

Je porte trois casquettes : 

  1. Management du pôle Développement : je supervise les chargé·es de développement (nos commerciaux). 
  1. Responsable de développement régional Grand Ouest : j’aide les organisations des Pays de la Loire et de Bretagne à choisir parmi nos solutions la plus adaptée à leurs besoins, je développe des partenariats avec des réseaux, et je participe à des salons, des actions promotions… Et je travaille également avec nos Consultants partenaires pour développer la Communauté LUCIE sur le territoire 
  1. Animateur de la communauté : j’anime avec des partenaires des rencontres régionales auxquelles sont invités nos membres, comme des ateliers, des afterworks, des petits déjeuners…  

Mon rôle, c’est aussi de faire tomber les barrières : beaucoup pensent ne pas être concernés par la RSE. Or, les risques et les dérives sont les mêmes partout. La RSE concerne TOUTES les organisations, quelle que soit leur taille et leur statut juridique. 

J’ai précédemment eu des expériences en commerce international qui ne me correspondaient pas tout à fait. C’est à la suite d’un MBA spécialisé en RSE que j’ai rejoint l’Agence LUCIE. Comme toutes les autres Lucioles, je suis profondément engagé contre toute forme de greenwashing ou de socialwashing. Je m’assure d’en faire la prévention à travers un relationnel client le plus authentique possible. Je m’applique aussi à rester positif dans mes interventions malgré le contexte, pour motiver et engager toujours plus. Mieux vaut prendre le train en retard que ne pas le prendre du tout. 

Il faut en priorité contrer le déni. Puis le scepticisme et les idées reçues. J’ai notamment pu entendre que « la RSE on connait déjà, on n’a pas besoin d’apprendre ». Pourtant au cours du dialogue, l’organisation constate ce qui lui manque, elle identifie mieux les risques. Son regard change parfois même en cours de labellisation.

Un autre adage qu’on entend souvent concerne les coûts d’une démarche responsable. J’entends souvent : « La RSE ça coûte, mais qu’est-ce que ça rapporte ? » Il faut comprendre qu’il s’agit d’un investissement et non d’un coût. Une démarche mobilise, motive, renforce la marque employeur sur du très court terme par exemple.

Et au-delà, le ROI est progressif sur du moyen ou long terme. J’ai retenu une formule d’un Directeur RSE d’un grand groupe qui avait déclaré il y a quelques années : « À ceux qui disent que la responsabilité est coûteuse, je leur propose d’essayer l’irresponsabilité pour voir si c’est rentable ».  

Nous devons sensibiliser au mieux le grand public, les politiques et les entreprises, car ils sous-estiment la gravité des enjeux écologiques et sociaux. Beaucoup ne réalisent pas les changements contraints qui arrivent. Il faut provoquer l’électrochoc de la prise de conscience. 

Concrètement, à l’Agence LUCIE, ça peut passer par les formations que l’on propose, mais on se doit aussi de présenter au mieux nos démarches de labellisation. Les différentes rencontres sont là pour ça. En réalisant que nos labels adoptent une logique de progrès concrets pour tirer pleinement parti des atouts de la RSE, les organisations comprennent rapidement l’intérêt de se lancer. 

Un grand merci à Michaël Troquet pour son témoignage !

Brainytech, acteur d’un numérique performant et responsable

Dans cet échange, Alexandre FOULON, CEO et fondateur de Brainytech, dévoile les coulisses de la première entreprise de Bourgogne-Franche-Comté labellisée Numérique Responsable – niveau 2. Il démontre pourquoi la RSE n’est pas une contrainte, mais un puissant levier de performance.

Au fil de l’entretien, Alexandre FOULON explique comment transformer l’engagement social, environnemental et sociétal en avantage concurrentiel, prouvant que rentabilité et RSE sont indissociables. Il décrypte son approche de l’intelligence artificielle (IA) frugale, des algorithmes optimisés pour consommer moins de données et d’énergie, tout en restant performants.

Brainytech illustre la philosophie de l’Agence LUCIE : une démarche sincère où l’engagement RSE nourrit la stratégie globale. En rendant le numérique responsable accessible, l’entreprise permet à ses parties prenantes de passer à l’action concrètement.

Un grand merci à Alexandre FOULON pour ce témoignage et son engagement.

Nouvelle version du référentiel RSO MFR

L’Agence LUCIE travaille maintenant depuis 2020 avec l’Union MFR. C’est le premier réseau à nous avoir fait confiance pour les accompagner dans la mise en place d’une démarche RSO que ce soit en métropole ou les DOM-TOM. Ce réseau compte environ 400 associations.

Cela a démarré par une formation obligatoire des MFR, comme cela est proposé lors du démarrage de toute démarche de labellisation à l’Agence LUCIE. À cette période, environ un tiers du réseau MFR s’est lancé et a été labellisé LUCIE RSO MFR. Ce label repose sur un référentiel spécifique co-produit alors par l’UNMFR et l’Agence LUCIE pour répondre aux enjeux du réseau et notamment la correspondance entre la certification Qualiopi et le label LUCIE 26000.

Fort de 5 années d’expérience sur cette démarche RSO, l’UNMFR a souhaité donner un nouveau souffle à son projet de mouvement et à la RSO dans le réseau MFR. L’Agence LUCIE a répondu présente à cette demande formulée début 2025 et s’est engagée avec ses deux partenaires l’UNMFR et Bureau Veritas vers ce que nous appelons la V2 de la RSO MFR. Cette nouvelle mouture nous est apparue comme tout à fait innovante et précurseure ; voyons ensemble pourquoi.

Dès début 2025, l’UNMFR a réinterrogé son référentiel au sein de son réseau. Il s’agit donc d’une démarche d’intelligence collective et de progrès. Ce sont donc des groupes de travail internes au réseau MFR qui se sont organiser afin de questionner la première version du référentiel datant de 2020.

L’objectif était de le mettre à jour par rapport aux objectifs du mouvement MFR, à ses enjeux et qu’il puisse transmettre les valeurs, à travers notamment des mots clés, du mouvement. L’Agence LUCIE a félicité ce travail collectif d’appropriation par le réseau lui-même de son référentiel spécifique. De manière plus courante, l’Agence LUCIE se voit régulièrement commander des missions sur de l’ingénierie de référentiels spécifiques sans équipes impliquées derrière les commanditaires, ce qui débouchent d’ailleurs sur des supports « orphelins » non animés par une démarche sincère derrière en RSE. Ce nouveau référentiel sera mobilisé dès 2026 par Bureau Veritas dans le cadre de l’évaluation initiale ou de renouvellement RSO auprès des MFR.

En 2020, une communication de l’UNMFR a été mise en place sur la démarche RSO ainsi que le rôle de référent·e qualité assuré par une quinzaine de salarié.es sur l’ensemble du réseau. Le constat en 5 ans est que les MFR portaient individuellement cette démarche de progrès et grâce à leurs propres ressources.

En 2025, l’UNMFR a souhaité renforcer l’accompagnement à la démarche RSO des MFR. Un cycle de formation mis au point par l’Agence LUCIE avec l’UNMFR a été initié en septembre 2025. Il comprend 4 sessions de 2 jours et concerne environ 40 salarié.es du réseau MFR (directeurs.trices de fédération et salarié.es de l’UNMFR). Cette formation propose d’aborder le nouveau référentiel (V2), de se réapproprier la démarche RSO et son animation/pilotage après 5 ans d’expérience terrain et d’être habilité à la réalisation du point d’étape MFR et démarche RSO auprès des MFR.

L’Agence LUCIE souligne à ce titre la volonté du réseau de se former en continue afin d’accompagner les MFR dans leur démarche RSO notamment sur l’étape des engagements, étape déterminante pour la labellisation des Maisons.

À travers cette V2 de la démarche RSO, l’Agence LUCIE remarque une évolution de l’ambition de l’UNMFR dans sa démarche qualité. En effet, le point d’étape suggéré par l’UNMFR aux MFR dès 2026 intègrera à la fois un suivi de l’activité de la MFR (avec un outil interne de diagnostic) mais aussi, si cela est le cas, de sa démarche RSO. En s’organisant ainsi l’UNMFR met en place son système de management intégré de la qualité et intègre donc bien sa démarche RSO à sa stratégie réseau comme cela est préconisé par le label de l’Agence LUCIE.

Cette nouvelle disposition répond aussi à deux demandes des MFR depuis 2020 : interroger la pertinence d’un suivi de la démarche par un cabinet d’évaluation externe très éloigné de l’ADN du réseau MFR et le coût lié à cette démarche. Dès 2026, ce seront donc une quarantaine de directeurs.trices de fédération et salarié.es de l’UNMFR qui effectueront ce point d’étape avec remontée d’un rapport à l’Agence LUCIE pour la partie démarche RSO en vue du maintien de la labellisation. Il s’agit donc d’un réel travail de coordination entre les différentes parties prenantes de ce nouveau dispositif sur lequel nous pourrons faire prochainement un premier retour d’expérience.

L’Agence LUCIE travaille actuellement avec différents réseaux ou sous forme d’opérations collectives sur l’ensemble du territoire. Elle félicite tout particulièrement ce nouvel élan pour cette nouvelle version du référentiel RSO MFR qui illustre une belle prise de conscience des moyens nécessaires afin de mettre en place une dynamique réseau. Nous sommes honorés de pouvoir coconstruire ce dispositif d’accompagnement-formation-évaluation avec pour objectif le développement de la RSO.

Comment renforcer la qualité du dialogue social au sein de son organisation ?

Dans un contexte de transformations économiques, sociales et environnementales, le dialogue social occupe une place centrale au sein des organisations. Véritable levier de performance durable, il permet de concilier les intérêts des salarié·es et ceux de l’entreprise, tout en favorisant un climat de confiance, de coopération et d’engagement collectif.

Pour mieux comprendre ce qu’il est réellement, ses objectifs, ses acteurs et son cadre, l’Agence LUCIE a conçu une infographie pédagogique. Elle met notamment en lumière le rôle clé du Comité Social et Économique (CSE), les différences avec le dialogue professionnel ainsi que des chiffres clés.

À la suite d’une série d’événements organisés pour la Communauté LUCIE, 8 bonnes pratiques ont émergé grâce aux retours d’expérience de nos membres. Ces pratiques montrent qu’un dialogue social vivant, structuré et participatif contribue directement à de meilleures conditions de travail et à une performance durable.

Infographie dialogue sociale Agence LUCIE communauté

👉 Découvrez ci-dessus l’infographie complète, à télécharger, pour mieux appréhender ses enjeux et identifier des leviers concrets d’amélioration au sein de votre organisation.

La Teste de Buch, commune pionnière du label RSO LUCIE 26000

En septembre dernier, la commune de La Teste de Buch devenait la première commune de France de plus de 20 000 habitant·es à obtenir le label RSO LUCIE 26000. Une reconnaissance forte, qui vient saluer un engagement structuré et collectif en matière de Responsabilité Sociétale des Organisations.

Dans cette interview, Mélina Leterrier, Directrice Générale Adjointe Ressources et référente RSO de La Teste de Buch, revient sur le cheminement de la collectivité, de la réflexion initiale jusqu’à l’obtention du label. Elle partage les grandes étapes de la démarche, les motivations qui ont conduit la commune à structurer une stratégie RSO, ainsi que les défis rencontrés tout au long du parcours.

Mélina Leterrier explique également pourquoi la collectivité a choisi l’Agence LUCIE pour la guider, et ce que cette démarche a changé dans la façon de piloter la RSO au sein de l’organisation. Elle revient sur l’importance du travail collectif, de la mobilisation des équipes et des parties prenantes, ainsi que sur les premières retombées de la labellisation.

Découvrez l’interview complète pour comprendre comment La Teste de Buch a structuré une démarche RSO ambitieuse et inspirante, au service de son territoire.

Un grand merci à Mélina Leterrier pour ce témoignage et son engagement, ainsi qu’aux équipes de la Ville de La Teste de Buch pour leur confiance.

Référent·e RSE : rôle, missions et compétences clés pour réussir

Le rôle de référent·e RSE s’impose comme le pilier central pour orchestrer une transition durable en entreprise et fédérer les équipes en interne. Dans cet article vous allez découvrir un livre blanc, co-construit avec la Communauté LUCIE, qui vous offre les outils concrets pour légitimer cette mission et piloter au mieux votre démarche durable.

À l’Agence LUCIE, nous sommes convaincu que la RSE est une voie de cohérence et de performance. Pour éclairer votre chemin, nous avons synthétisé l’intelligence collective de plus de 100 membres de la Communauté LUCIE dans un livre blanc dédié*. Voici les clés pour comprendre ce rôle central.

*Ce livre blanc a été réalisé suite aux ateliers du 1er semestre 2023. Réservé dans un premier temps aux membres de la Communauté LUCIE et maintenant disponible pour toutes et tous. Certaines informations délivrées et données délivrées sont susceptibles d’avoir évolué.

Tout d’abord, les instances décisionnaires doivent vous suivre. Une direction engagée et convaincue facilite l’implication des collaboratrices et collaborateurs et la conduite du changement.

Ensuite, le défi du ou de la référent·e RSE est souvent de justifier son existence même. Est-ce un centre de coûts ou un investissement ? Les retours du terrain sont formels : structurer la démarche RSE est un levier de rentabilité et de fidélisation des salarié·es .

Un chiffre parle de lui-même : 83 % des salarié·es ayant connaissance d’une entité RSE dans leur organisation se disent confiant·es dans leur avenir, contre 67 % dans les entreprises sans structure dédiée (source : MEDEF (2023), Baromètre de la RSE 2022).

Le rôle du référent·e n’est donc pas seulement technique, il est stratégique. Il s’agit de transformer la perception de la RSE en interne, ainsi, ne plus la voir comme une contrainte administrative, mais comme un outil de marque employeur fort et un vecteur d’innovation.

L’erreur classique ? Nommer un·e référent·e sans lui donner les moyens d’agir, ni définir son temps de travail alloué. Pour que la démarche soit sincère et ambitieuse, elle ne doit pas reposer sur du bénévolat invisible.

Que vous soyez une PME ou un grand groupe, la fonction doit être officialisée. Cela passe par :

  • L’intégration de la RSE dans la fiche de poste : cela crédibilise la mission et aligne les objectifs RSE avec les objectifs opérationnels.
  • Une définition claire du périmètre : géographique, thématique (environnement, social, achats…) ou organisationnelle.
  • Des objectifs SMART : Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis.

Sans ce cadre, le ou la référent·e risque l’isolement ou l’épuisement.

Loin d’agir en solo, le ou la référent·e RSE est un·e chef·fe d’orchestre. Sa mission transversale fait jouer la même partition à tous les services : Achats, RH, Communication et Direction.

L’enjeu majeur relevé par notre Communauté est l’implication des collaboratrices et collaborateurs. Pour passer de la sensibilisation à l’action, plusieurs leviers existent :

  • La co-construction : Intégrer les équipes dans l’élaboration de la feuille de route pour favoriser l’adhésion.
  • L’ancrage dans le quotidien : Traduire les grands concepts RSE en actions concrètes pour chaque métier (éco-gestes, critères d’achats, inclusion).
  • La célébration : Valoriser les victoires, même petites, pour maintenir la dynamique.

Au-delà des compétences techniques (maîtrise de l’ISO 26000, reporting, veille réglementaire), ce sont les qualités humaines qui font la différence sur le terrain.

Nos ateliers ont mis en lumière trois savoir-être essentiels :

  1. La sincérité : Incarner le sujet, être transparent·e et exemplaire.
  2. La résilience : La transformation est un temps long. Il faut savoir persévérer, faire preuve de pédagogie et accepter la politique des petits pas.
  3. La capacité à fédérer : Savoir écouter, faire preuve d’empathie et vulgariser des sujets parfois complexes pour embarquer tout le monde.

En définitive, endosser le rôle de référent·e RSE, c’est accepter d’être un moteur de changement positif. Plus qu’une fonction technique, c’est une posture qui invite à relier la performance économique aux limites planétaires et au bien-être des équipes. À l’Agence LUCIE, nous sommes convaincus que c’est par l’entraide et le partage de connaissances que nous construirons, ensemble, des modèles plus justes et durables.

Le rôle du référent RSE - Agence LUCIE
  • Des arguments pour convaincre votre direction ;
  • Des outils pour construire votre matrice de matérialité ;
  • Des listes d’indicateurs par thématique ;
  • Les bonnes pratiques de communication responsable.

Devenez Référent·e RSE en 6 jours ! Maîtrisez les compétences indispensables pour piloter une stratégie RSE/RSO (Responsabilité Sociétale des Entreprises / Organisations) efficace et conforme. Notre formation vous apprend à aligner votre politique RSE sur les enjeux du Développement Durable et les objectifs de votre organisation, tout en respectant la réglementation (selon l’ISO 26000).

Modalités : Distanciel ou Présentiel.

CSRD : un levier pour la transition durable

Si la CSRD peut être considérée comme une contrainte réglementaire, elle reste avant tout un tremplin au service de la performance durable des entreprises. A condition de savoir transformer ces obligations de déclaration en un plan d’action concret. C’est dans ce contexte législatif que l’Agence LUCIE a lancé cette année un nouveau label : LUCIE ESG. Son objectif : faciliter la réponse à la nouvelle législation et la traduire en une méthode clé en main pour intégrer la RSE au cœur de sa stratégie et conduire son entreprise vers plus de robustesse.

Alors, la CSRD est-elle une bonne nouvelle pour les entreprises ? Comment en tirer parti et donner du sens à un reporting qui nécessite un travail exigeant ?

La Directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), basée sur les normes ESRS, encadre le reporting de durabilité des grandes entreprises de l’UE. Elle vise à rendre plus transparente la situation extra-financière des entreprises sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Son ambition est d’accélérer la transition écologique de l’Europe et de permettre de connaître les politiques et indicateurs obtenus par ses ses parties prenantes sur leurs enjeux RSE. Un certain nombre d’entreprises seront soumises à ces obligations de déclaration d’informations dès 2026.

Cette nouvelle législation vient révolutionner le reporting ESG, qui était jusque là assez opaque, peu révélateur de la réelle performance RSE des entreprises et propice au green-washing. C’est donc une bonne nouvelle pour les organisations engagées ou souhaitant s’engager dans une démarche transparente et sincère.

La CSRD fait cependant grincer, considérée comme une nouvelle directive technocratique, chronophage et sans utilité pour l’entreprise. Répondre aux exigences de la CSRD représente une charge de travail conséquente, difficile à mettre en œuvre, car elle exige réflexion et maîtrise d’un langage encore peu familier aux entreprises.

Comment saisir au vol cette apparente contrainte pour la transformer en opportunité salutaire ? L’évaluation est une première réponse. Contrairement au simple reporting, qui impose de publier des informations dans un souci de transparence, l’évaluation tire bénéfice du travail de collecte pour évaluer la performance RSE de l’entreprise. Une pierre, deux coups, en quelque sorte, avec à la clé : un catalyseur de transformation positive pour l’entreprise.

Par exemple, dans le cadre de la CSRD, l’auditeur·rice s’assure que les publications de l’entreprise sur l’eau sont exactes, mais ne se préoccupe pas de savoir si elles sont excessives ou non. Une entreprise performante en RSE va quant à elle calculer ses consommations d’eau et évaluer si elle peut les réduire, et mettre en œuvre un éventuel plan d’action adapté pour réduire son risque lié à cette consommation (restriction, impact sur la ressource…). Et par la même occasion augmenter sa capacité de résilience.

C’est pour répondre à ce nouveau contexte législatif que l’Agence LUCIE a développé le label LUCIE ESG, aligné sur les normes ESRS de la Directive européenne CSRD. Le point fort de ce label : faciliter ce travail et proposer une démarche de progrès appuyée à 100% sur les enjeux de la CSRD, qui fait le lien direct entre la déclaration et la démarche de labellisation, soit un gain de temps considérable dans la préparation. Avec le label LUCIE ESG, la CSRD devient limpide et actionnable concrètement.


L’autre valeur ajoutée pour l’entreprise : une démarche sérieuse et crédible, avec un audit de terrain comprenant une consultation des parties prenantes, et une prise d’engagements pour progresser. L’exigence du label tient aussi dans le comité de labellisation, qui étudie chaque dossier de manière collégiale, attribue ou non le label, et fait des recommandations de manière totalement indépendante à l’Agence LUCIE.

Fidel Fillaud, entreprise spécialisée dans la distribution d’emballages pour les professionnels, est en cours de labellisation LUCIE ESG. Lydie Nattier, animatrice QSE et RSE dans la structure, partage les raisons qui ont poussé Fidel Fillaud à s’engager dans cette démarche de labellisation :

Comment avez-vous accueilli l’arrivée de la directive CSRD ? Pour quelles raisons avez-vous choisi de vous engager avec le label LUCIE ESG ?

Quels avantages tirez-vous de cette démarche ?

Du côté des clients, le label fait aussi la différence. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir travailler avec des partenaires qui s’engagent en RSE, et il est compliqué de démontrer son engagement sans passer par le label. D’autres clients sont moins matures et convaincus par la RSE, mais avec les taxes et la législation qui se durcit, ils sentent le vent tourner.

Enfin, en tant que spécialiste dans la distribution d’emballages, un certain nombre de nos collaborateurs attendent que Fidel Fillaud devienne pionnier en termes de RSE. C’est ce que l’on observe aussi au niveau du recrutement, et en cela la labellisation montre notre sincérité et répond à leurs questions.”

En conclusion : et si l’on changeait de regard sur la CSRD ? Ne pas la réduire à un exercice réglementaire. Mais en faire un puissant levier pour travailler sa stratégie globale et renforcer sa compétitivité. 

Pour en savoir plus sur LUCIE ESG et le parcours de labellisation : RDV ici.

Mentions légales - Règlement des labels - CGV - Réalisé avec passion par Voyelle