Directrice administrative et financière, Catherine Jeszuryn pilote plusieurs fonctions transverses : des éléments budgétaires aux aspects juridiques, en passant par l’office management, le système d’information et la gestion des ressources humaines. Elle assure également une double casquette stratégique et opérationnelle, avec le pilotage de l’équipe commerciale garantissant la continuité de l’activité.
Quel est ton rôle au sein de l’Agence LUCIE ?

Budget

Administratif

Juridique

Bien-être des salarié.es

Accompagnement de l’équipe commerciale

Membre du
CODIR
Je prends en charge à la fois le budget, l’administratif, le juridique et le bien-être des salarié.es. Concrètement, j’assure le pilotage de la gestion financière, en supervisant les aspects réglementaires ou la comptabilité clients et fournisseurs.
J’assure également un encadrement élargi depuis peu : j’accompagne également l’équipe commerciale avec qui je suis l’activité de nos prospects, partenaires et de l’écosystème LUCIE.
Avec l’équipe administrative, qui rassemble les services généraux et la compta, nous assurons le suivi budgétaire et nous nous engageons à la modernisation de notre système d’information, à la mise à jour de nos processus ou à l’amélioration de nos locaux.
Côté RH, je gère toute la partie administrative. Finalisation des recrutements, intégration, départs, paies et congés, en veillant au strict respect des procédures. Globalement sur tous les aspects transverses qui permettent d’accompagner l’évolution d’une PME.
Enfin en tant que membre du CODIR, je fais partie de la gouvernance de l’agence et participe aux décisions stratégiques.
Quelle est ta principale motivation à exercer ce poste ?
Ma motivation principale est d’agir dans ma vie professionnelle pour faire vivre la RSE à mon échelle. Je souhaite intégrer une dimension humaine et environnementale forte dans le quotidien des organisations. J’apprécie particulièrement le caractère transversal de ma fonction, qui me permet d’intervenir aussi bien sur le stratégique que sur l’opérationnel.
Mon poste a aussi du sens car je contribue activement à une organisation qui place la RSE au cœur de sa démarche, ce qui est aligné avec mes valeurs.
Quelles idées reçues entends-tu souvent sur la RSE ?
Le cliché principal reste que la RSE est lourde, compliquée, contraignante ou même moralisatrice. Beaucoup perçoivent la RSE comme une tâche ennuyeuse et rébarbative très éloignée du quotidien des parties prenantes.
Je trouve aussi qu’il est difficile de la présenter simplement : comment traduire son impact de manière concise et accessible pour convaincre les réfractaires ?
Comment tentes-tu de contrer ces préjugés ?
J’essaie d’avoir un discours pour que la RSE soit perçue comme une opportunité enthousiasmante et positive plutôt que comme un frein. La RSE permet d’échanger, de réfléchir ensemble à des solutions concrètes et de contribuer à l’évolution des structures. Le tout dans une atmosphère positive, créatrice et libre au sein des équipes.
Je m’efforce de montrer que c’est une réflexion intellectuelle stimulante qui va au-delà d’une simple exécution ou d’une mise en conformité. Elle invite à repenser les systèmes, à l’échelle micro (l’entreprise) comme à l’échelle macro (la société), ce qui la rend très enrichissante.
Et si tu avais une baguette magique ?
Avec une baguette magique, j’aimerais faire en sorte que la RSE soit perçue comme un moyen d’améliorer concrètement le quotidien et d’aller dans le bon sens. Que les réactions soient naturellement positives.
Un grand merci à Catherine Jeszuryn pour son témoignage !


